• Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
 
ActualitésQui sommes-nous ?L'air que l'on respireL'atmosphèrePublicationsRéglementationsEspace membres
Accueil arrow Qui pollue, quel impact ? arrow Les transports arrow Simulation de l'impact des aménagements urbains sur la qualité de l'air en zones 30

Dans votre région :

Reseau Atmo

Rechercher :

scoopit Veille Air|Climat
Énergie|Santé


portail-environnement

Simulation de l'impact des aménagements urbains sur la qualité de l'air en zones 30
Écrit par Lig'Air   
02-10-2009
panneau30.jpgLa réduction des vitesses, dans les zones utilisées par les piétons et/ou les cyclistes, a un objectif principal : améliorer la sécurité routière. Mais fait-il mieux respirer dans ces zones ?
Cette question a été approchée par Lig’Air dans le cadre des Plans de Protection de l’Atmosphère (PPA) des agglomérations d’Orléans et de Tours.
Après des études de sensibilité des émissions à la vitesse de circulation, et de terrain, la présente étude a pour objectif d’approcher, par simulation numérique, l’influence du trafic automobile, en terme d’intensité et de fluidité, et de la configuration des rues sur les concentrations en dioxyde d’azote susceptibles d’être observées.

La réduction des vitesses, dans les zones utilisées par les piétons et/ou les cyclistes, a un objectif principal : améliorer la sécurité routière. La diminution de la pollution de l’air au niveau de ces zones n’est pas forcément un objectif prioritaire ; cependant, il est intéressant de se pencher sur la question suivante : la mise en place de structures telles que les zones 30 permet-elle d’améliorer la qualité de l’air ?

Cette question a été approchée par Lig’Air dans le cadre des Plans de Protection de l’Atmosphère (PPA) des agglomérations d’Orléans et de Tours.

Deux approches différentes mais complémentaires ont été utilisées pour comprendre et quantifier la variation de la pollution entre « zones 30 » et « zones 50 » :

  • la sensibilité des émissions à la vitesse de circulation,
  • l’étude de terrain visant la mesure des concentrations en oxydes d’azote et en benzène sur 6 « zones 30 » par agglomération.

L’étude de sensibilité a montré que pour une circulation adaptée aux centres urbains (≤ 50 km/h), toute réduction de vitesse entraîne une augmentation des émissions en oxydes d’azote et en Composés Organiques Volatils (COV).

En terme de concentration, les études de terrain ont montré l’absence de corrélation simple avec la vitesse de circulation.

Les concentrations en « zones 30 » peuvent dépasser celles en « zones 50 ». Mais elles peuvent aussi être inférieures ou de même ordre de grandeur, montrant ainsi leurs dépendances vis-à-vis d’autres paramètres.

En effet, en dehors des conditions météorologiques, l’intensité de la circulation, la fluidité du trafic ainsi que la configuration des rues semblent jouer un rôle sur la variabilité des concentrations observées.

La présente étude constitue une suite aux précédentes études. Elle a pour objectif d’approcher, par simulation numérique, l’influence du trafic automobile, en terme d’intensité et de fluidité, et de la configuration des rues sur les concentrations en dioxyde d’azote susceptibles d’être observées.

L'étude a été réalisée sur la base de simulations numériques à l'aide du logiciel ADMS Urban.

RESULTATS 

Deux types d'aménagements (dos d'âne et chicane) ont été étudiés en fonction de la configuration de la rue (« canyon » et « non canyon ») et de l'intensité du trafic automobile (5000 et 10000 véhicules/jour). L'ensemble des simulations est réalisé sous deux conditions météorologiques : critique et non critique.

La sensibilité des concentrations en NO2 aux vitesses de circulation a aussi été étudiée en fonction de la configuration des rues, de l'intensité du trafic automobile et des conditions météorologiques. Les résultats de cette étude de sensibilité montrent que, dans les classes de vitesses adaptées à la circulation dans les centres urbains (≤ 50 km/h), toute réduction de vitesse entraîne une augmentation des concentrations en NO2.

La diminution du trafic automobile conduit, dans tous les cas, à une réduction des concentrations en NO2. Cette réduction est plus sensible dans les rues à configuration « non canyon » que dans les rues à configuration « canyon ». La faible dispersion des polluants dans ce dernier type de configuration, limite l’impact positif de la diminution du trafic.

En ce qui concerne l’aménagement de la voirie, toutes les simulations réalisées convergent vers un même résultat : l’utilisation d’un aménagement qui réduit la vitesse de circulation, tout en maintenant cette dernière fluide et constante le long de la zone aménagée (aménagement de type chicane) a un impact plus faible sur la qualité de l’air que l’utilisation d’un aménagement qui provoque une circulation à vitesse saccadée (aménagement de type dos d’âne). Dans les conditions de simulations réalisées, l’utilisation d’un aménagement de type dos d’âne peut conduire à une augmentation des concentrations en NO2 allant de 10 à plus de 40% dans la zone aménagée, par rapport à l’utilisation d’un aménagement de type chicane. Une augmentation des concentrations peut être aussi observée dans les zones situées sous « le panache » de la partie aménagée de la zone 30. Cette augmentation peut atteindre les 20% dans le cas d'une configuration de rue « canyon » mais aussi lors de conditions météorologiques critiques dans le cas d’une rue « non canyon ».

Enfin, la multiplicité des zones aménagées, d’une façon générale, et en particulier sur un même axe, tend à augmenter les zones de fortes concentrations. Cette augmentation peut être accentuée par l’utilisation d’aménagement de type dos d’âne.

  Lig'Air - PPA - Simulation de l'impact des aménagements urbains sur la qualité de l'air en zones 30 - 2008
 
 
© 2017 Fédération ATMO France