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Qualité de l'air en zones 30 à Orléans en 2006
Écrit par Lig'Air   
02-10-2009

panneau30.jpgLa réduction des vitesses a un double objectif : améliorer la sécurité routière et réduire les émissions dues au trafic automobile dans ces zones. Mais il apparait que la réduction des émissions de polluants dans ces zones à très faible vitesse pouvait être peu significative.

panneau30.jpg

Afin de confirmer ou d’infirmer les réductions de pollutions envisagées dans les zones « 30 », Lig’Air a mené une campagne de mesure visant les concentrations du dioxyde d’azote et celles du benzène sur 6 zones « 30 »  (et en amont et en aval) de l’agglomération orléanaise.

La présente étude dresse l’état des lieux des niveaux de polluants enregistrés sur ces zones et met en relief le gain de réduction de pollution observé ou non sur chacun des parcours étudiés. Les résultats sont discutés à la suite d’une étude de sensibilité des émissions polluantes aux vitesses de circulation adaptées au milieu urbain.

 

La réduction des vitesses, dans les zones utilisées par les piétons et/ou les cyclistes, a un double objectif : améliorer la sécurité routière et réduire les émissions dues au trafic automobile dans ces zones. Ce dernier objectif constitue l’action IV.2 du plan de protection de l’atmosphère de l’agglomération Orléans-Val de Loire, qui retient de limiter les vitesses autorisées par un aménagement des voies et de l’environnement urbain. Les zones « 30 » sont concernées par ces dispositions.

Cependant, lors de la première réunion des pilotes des actions retenues dans le PPA, il est apparu que la réduction des émissions de polluants dans ces zones à très faible vitesse pouvait être peu significative. Afin de confirmer ou d’infirmer les réductions de pollutions envisagées dans les zones « 30 », Lig’Air a mené une campagne de mesure, à la demande de la DRIRE Centre, visant les concentrations du dioxyde d’azote et celles du benzène sur 6 zones « 30 » de l’agglomération orléanaise.

Les zones étudiées ont été choisies de façon à être représentatives des différentes configurations susceptibles d’être rencontrées sur l’agglomération orléanaise. Elles ont été sélectionnées à partir d’une liste établie par les services de l’agglomération orléanaise.

Sur chacune des zones étudiées, Lig’Air a effectué des prélèvements de dioxyde d’azote et de benzène sur les zones « 30 »  proprement dites mais également en amont et en aval de celles-ci.

La présente étude dresse l’état des lieux des niveaux de polluants enregistrés sur ces zones et met en relief le gain de réduction de pollution observé ou non sur chacun des parcours étudiés. Les résultats sont discutés à la suite d’une étude de sensibilité des émissions polluantes aux vitesses de circulation adaptées au milieu urbain.

 RESULTATS 

D’après les scenarii de sensibilité réalisés dans le cadre de cette étude, la réduction des émissions dépend de la gamme des vitesses de circulation. Dans les centres urbains, où la vitesse de circulation est limitée à 50 km/h, tout ralentissement ou réduction de vitesse entraînerait systématiquement une augmentation des émissions de NOx et de COV. Une réduction de vitesse sur ces zones peut avoir un impact positif par rapport à la sécurité routière mais négatif par rapport aux émissions polluantes.

 

En terme de concentration, les études de terrains ont montré l’absence de corrélation simple avec la vitesse de circulation. Les concentrations dans les zones 30 peuvent dépasser celles en zone 50. Mais elles peuvent aussi être de même ordre de grandeur ou inférieures, montrant ainsi leurs dépendances vis-à-vis d’autres paramètres. Au sein d’un même parcours, les concentrations peuvent augmenter en présence de ralentissements causés par des feux tricolores ou les arrêts au niveau des établissements fréquentés par les usagers (école, poste, commerce…). Elles sont plus faibles sur les segments de route à sens unique que sur les segments de route à double sens, montrant ainsi l’influence directe du flux automobile sur les concentrations mesurées.

 

Cette étude montre clairement que les zones 30 ne conduisent pas à une réduction des émissions du trafic automobile. Au contraire, leur multiplicité peut conduire à une augmentation des émissions, en particulier celles de NOx et de COV. Leurs effets négatifs peuvent être compensés en diminuant l’intensité du trafic automobile, en instaurant une circulation à sens unique dans ces zones par exemple.

 

  Lig'Air - PPA Orléans - Concentrations et émissions en zones 30 - 2006
 

 
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