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La Fédération ATMO représente l’ensemble des 26 associations, agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (AASQA).
Conformément
à la Loi sur l’Air et l’Utilisation Rationelle de l’Energie , les
associations agréées regroupent 4 collèges, qui sont équitablement
représentés au sein des Conseils d’Administration :
- Les Préfets et Services de l’Etat
- Les Collectivités locales et territoriales
- Les Emetteurs (transporteurs, industriels…)
- Les Associations de protection de l’environnement et des consommateurs et personnalités qualifiées.
Missions de base :
(en référence à la loi sur l'Air et l'Utilisation Rationnelle de l'Energie du 30 décembre 1996)
- Mise en oeuvre de la surveillance et de l'information sur la qualité de l'air
- Diffusion des résultats et des prévisions
- Transmission
immédiate aux préfets des informations relatives aux dépassements ou
prévisions de dépassements des seuils d'alerte et de recommandations.
Le Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du
Logement (MEDDTL ) est responsable de la mise en oeuvre de la politique nationale de surveillance, de prévention et d'information sur l'air.
Il s'appuie pour cela sur :
- la fédération ATMO et l'ensemble des associations qu'il a agréées,
- le LCSQA (Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l'Air).
Le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l'Air (LCSQA)
intervient comme appui scientifique et technique des associations agréées et est composé de l’Ecole
des Mines de Douai (EMD), de l’Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques (INERIS) et du
Laboratoire National d’Essais (LNE). Il contribue à l’amélioration de la qualité des mesures et assure la liaison entre la
recherche et l’application sur le terrain.
LA SURVEILLANCE :
La surveillance s’effectue par différents moyens incluant la
surveillance par les dispositifs fixes, les campagnes de mesures,
les cadastres d’émissions et la modélisation de la pollution
de l’air sur un territoire donné. La mise en oeuvre de
ces différents moyens permet de fournir des représentations
cartographiques de la pollution.
L'INFORMATION ET LA PREVISION :
Chaque citoyen a le droit d’être informé
sur la qualité de l’air qu’il
respire. Ainsi, pour les agglomérations
de plus de 100 000 hab., les associations
diffusent un indicateur global de
la qualité de l’air : l’indice ATMO. Pour
les villes de moins de 100 000 habitants,
on parle de l’Indice de la Qualité
de l’Air simplifié (IQAs). Ce sont des indicateurs
journaliers de la qualité de
l’air. Ils sont calculés à partir des résultats
des stations “urbaines” et “périurbaines”
représentatives des zones dites
“de pollution homogène”. Ils concernent
essentiellement les agglomérations.
4 polluants sont pris en compte: les particules
fines, le dioxyde de soufre, le
dioxyde d’azote, l’ozone. Les concentrations
de chacun de ces polluants sont
classées sur une échelle de 1 très bon à
10 très mauvais.
Le plus élevé de ces 4 sous-indices donne
l’indice ATMO de la journée. Des données
cartographiques en temps réel peuvent compléter la
diffusion de cet indice.
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