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Les effets dépendent de la sensibilité personnelle de l’individu
exposé : âge, état de santé, tabagisme, prédispositions… Ils dépendent
aussi de l’exposition individuelle aux différentes sources de pollution,
de la durée d’exposition à ces niveaux, du débit respiratoire au moment
de l’exposition, mais aussi de l’intéraction avec d’autres composés
présents dans l’atmosphère comme par exemple les pollens, les spores
fongiques…
il est donc difficile de prévoir l’effet de tel niveau de pollution
sur la santé de telle personne.
Il existe toutefois des personnes a priori plus sensibles que d’autres
aux effets de la pollution de l’air. Ainsi, les enfants, les personnes
âgées, les personnes affectées de maladies respiratoires ou cardiovasculaires
et les femmes enceintes constituent en règle générale
des populations dites "sensibles".
En matière de pollution atmosphérique, il n’existe pas de seuil en
deçà duquel les polluants sont sans effet pour la santé. Certaines
personnes sont affectées par des niveaux très bas. Il existe un lien
statistique à court terme entre les niveaux quotidiens de pollution,
couramment observés dans les grandes agglomérations et certains
indicateurs de santé publique (hospitalisations, arrêts de travail,
mortalité anticipée…).
Face à ces enjeux sanitaires, les pouvoirs publics définissent
des niveaux de pollution au-delà desquels des actions temporaires
ou permanentes de réduction des émissions sont mises en oeuvre.
Il s’agit des seuils d’alerte et des valeurs limites.
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