• Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
  • Fédération Atmo
 
ActualitésQui sommes-nous ?L'air que l'on respireL'atmosphèrePublicationsRéglementationsEspace membres

Dans votre région :

Reseau Atmo

Rechercher :

scoopit Veille Air|Climat
Énergie|Santé


Portail Environnement

Bâtiments performants en énergie : l'expertise des AASQA au service de la qualité de l’air intérieur

Alors que nous passons près de 90 % de notre temps dans des lieux clos (logement, moyens de transport, lieu de travail/école...), les bâtiments deviennent de plus en plus étanches à l’air pour des raisons d’économies d’énergie.

Les concentrations en polluants intérieurs dépendent de l’extérieur, des matériaux, ameublement et systèmes du bâtiment, des activités des occupants mais également de l'aération.

L’étanchéité accrue des bâtiments performants en énergie (BPE) rend l'aération fortement dépendante de l’efficacité des systèmes de ventilation. En cas de dysfonctionnement, de mauvais dimensionnement ou mise en oeuvre de l'installation, la qualité de l’air intérieur peut s’avérer fortement dégradée en raison du confinement qui en résulte. C’est d’autant plus important pour les bâtiments neufs ou récemment rénovés car les matériaux et aménagements neufs sont d’avantage émetteurs de polluants dans les premiers mois que les plus anciens. Ces bâtiments sont généralement plus techniques : les équipements installés nécessitent un entretien plus rigoureux et une sensibilisation des occupants puisqu’une mauvaise utilisation peut avoir des conséquences amplifiées sur la qualité de l'air par rapport à un bâtiment standard. 

logo 9 aasqa prebat bpe.png

C’est dans ce contexte que des AASQA (Air BreizhAtmo Franche-ComtéAir LorraineAir Languedoc-RoussillonAir Rhône-AlpesAtmo PicardieLig'airl'ASPA et Air Normand) se sont lancées dans l’évaluation de la capacité des bâtiments performants en énergie à assurer une sécurité sanitaire et un confort adéquat pour les occupants. 

Dans le cadre du PREBAT (Programme de Recherche sur l’Energie dans le Bâtiment) initié par l’ADEME dans le cadre du Plan Climat 2004, certaines AASQA mettent en œuvre la déclinaison en Région et en partenariat avec les CEREMA principalement, le volet « qualité de l'air intérieur » des protocoles nationaux de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI-BPE). Les résultats des différents suivis menés en région alimentent la base de données nationale « OQAI-BPE Bâtiments Performants en Energie » s'inscrivant dans le cadre du dispositif « OQAI-BPE » piloté au niveau national (ADEMEDHUPDGPRDGSOQAI/CSTB, CETE/CEREMA, AASQA, INERIS). 

À l’heure où le secteur du bâtiment est visé par la transition énergétique, le nombre de bâtiments performants en énergie va rapidement augmenter. La prise en compte des seuls objectifs énergétiques peut conduire à la dégradation des autres paramètres de l’environnement bâti, telle la qualité de l'air intérieur. Il est donc important de disposer à court terme d'un retour d'expérience sur la qualité de l'air rencontrée dans les bâtiments performants en énergie. 

En lien avec l’implication des AASQA dans l’évaluation sanitaire des bâtiments performants en énergie (PREBAT-BPE), la Fédération ATMO France est partenaire des : 

logo dbs.png

 

Défis Bâtiment Santé 2015

TRANSITION ENERGETIQUE & SANTE -  QUELS ENJEUX POUR LE BÂTIMENT ?

Des économies d’énergies sans faire l’économie de la santé

2 juin 2015 - Paris, La Villette

www.defisbatimentsante.com 

Lire la suite...
 
Maintenir l’effort pour améliorer la qualité de l’air, lors des pics comme tous les jours

COMMUNIQUÉ DE PRESSE d’ATMO France 

Une grande partie de la France connaît depuis plusieurs jours un épisode de pollution persistant de l’air. Rappelons que la pollution de l’air est la première préoccupation environnementale des Français pour la 3ème année consécutive.

Ce nouvel épisode est l’occasion pour ATMO France le réseau des AASQA* de rappeler la nécessité de poursuivre l’effort de réduction de la pollution de fond dans tous les secteurs, en complément des mesures d’urgence prises, dont l’efficacité doit faire l’objet d’évaluations indépendantes pouvant être confiées aux AASQA.

En effet, au-delà de leur rôle de surveillance de la qualité de l’air et d’information de la population, les AASQA accompagnent les décideurs, dont les collectivités territoriales, dans la mise en place de ces actions d’amélioration de la qualité de l’air mises en œuvre lors des pics (mesures d’urgence) et au quotidien (actions structurantes et durables, planification**).

Alors que se prépare la Conférence internationale sur le climat de fin 2015 à Paris, ATMO France insiste pour que la pollution de l’air soit vraiment prise en compte dans les débats sur le climat. En effet, les principaux leviers pour diminuer les « polluants du climat » (gaz à effet de serre) sont globalement les mêmes que ceux visant à réduire les émissions de « polluants de l’air » (ex : particules, NOx). Seule une approche globale « air/ climat / énergie » permet de traiter de façon convergente les problèmes liés à la « pollution de l’air » et la « pollution du climat ». Ainsi, le système de bonus/malus mis en place dans le passé reposait sur le CO2 sans tenir compte des polluants de l’air.

L’ensemble de ces actons requiert des moyens à la hauteur des enjeux. ATMO France souligne à nouveau que le financement de la surveillance est aujourd’hui fragilisé et qu’elle n’est pas financée par d’importants contributeurs à la pollution de l’air comme les transports et l’agriculture, alors que les pouvoirs publics (État, Collectivités) peinent à maintenir leurs financements.

Bernard GARNIER
Président d’ATMO France, le réseau des AASQA 

*Les AASQA (une par région) emploient plus de 550 experts pour surveiller, inventorier, modéliser, prévoir, informer, sensibiliser et réaliser des études sur la qualité de l’atmosphère ainsi que pour évaluer les actions mises en œuvre pour l’améliorer. Leur champ d’intervention couvre un large éventail de polluants faisant l’objet d’une règlementation liée à leur concentration dans l’air (particules, oxydes d’azote et de soufre, benzène, etc.), non règlementés (odeurs, pollens, pesticides, etc.) mais également les gaz à effet de serre et polluants de l’air intérieur. La gouvernance quadripartite des AASQA (Etat, collectivités territoriales, activités économiques, représentants associatifs et personnalités qualifiées) ainsi que leur financement diversifié (Etat, collectivités territoriales, industriels) assurent indépendance et transparence de leur expertise et de l’information qu’elles fournissent. Cette gouvernance est conforme au Code de l’Environnement qui confie la mise en œuvre de la surveillance de la qualité de l’air aux AASQA.

** : PPA, PCAET, SRCAE, PDU, PLUi, SCOT, PRSE, … 

  150323 CP ATMO France - Maintenir l'effort pour améliorer la qualité de l'air.pdf
 

 

aces.jpg

 

 
Audition d'ATMO France par la Commission sénatoriale d'enquête sur le coût de la pollution de l'air
senat-logo3.png

ATMO France le réseau des AASQA a été auditionné* le jeudi 19 mars 2015 par la Commission d’enquête sur le coût économique et financier de la pollution de l’air mise en place par le Sénat. L’occasion pour ATMO France, en ce jour d’épisode de pollution de l’air de grande ampleur, de :

 · Rappeler que les « polluants de l’air » locaux (particules fines, oxydes d’azote, ozone….) sont ceux qui ont des impacts sur la santé, alors que les « polluants du climat » (gaz à effet de serre dont le CO2) sont ceux qui contribuent au changement climatique ; les sources de ces 2 types de polluants étant en très grande partie les mêmes, à savoir les énergies. 

· Souligner le coût sanitaire très élevé de la pollution de l’air, évalué à 400 à 500 € /hab/an.  

· Signaler que les principales missions des AASQA (1 par région administrative) employant plus de 550 experts consistent à : mesurer / inventorier / modéliser / prévoir la qualité de l’air et de l’atmosphère ; informer et sensibiliser la population au quotidien et en cas d’épisodes de pollution ; accompagner les décideurs  par l’évaluation des actions de lutte contre la pollution de l’air et de réduction de l’exposition de la population à la pollution de l’air (cartes stratégiques de l’air) ; participer à l’amélioration des connaissances. 

· Préciser les spécificités et atouts des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air :

§  organismes de type associatif, agréés par l’État, à gouvernance quadripartite (État, Collectivités, Entreprises, associations et personnalités qualifiées notamment du domaine de la santé) et à financement diversifié (État, Collectivités, Entreprises via des dons libératoires de Taxes Générales sur les Activités Polluantes) ; 

§  ancrage territorial, qui place les AASQA au plus près des acteurs locaux ; 

§  feuille de route quinquennale établie en concertation au niveau de chaque région et exposée dans le Plan Régional de la Surveillance de la Qualité de l’Air (Prochains PRSQA prévus pour début 2017) ; 

§  information produite par les AASQA de qualité (vérifiée), indépendante et transparente ;

§  approche intégrée air extérieur/air intérieur, approche transversale air/climat/énergie ; 

§  capacité du réseau des AASQA de mise en commun des moyens et de partage leur expertise.

· Souligner que les AASQA contribuent, au travers de leurs missions, à l’évaluation des impacts sanitaires, à l’estimation de leurs coûts et à ceux des actions pour réduire la pollution. 

· Alerter sur la nécessité de pérenniser le financement des AASQA (budget annuel de fonctionnement de l’ordre de 50 millions d’euros pour l’ensemble des AASQA (soit 0,76 €/hab/an)) et de le conforter pour assurer l’adaptation continue du réseau de surveillance de la qualité de l’air aux nouvelles connaissances, aux nouveaux besoins de la société (grand public, décideurs) et aux enjeux émergents (gaz à effet de serre, pesticides, odeurs, pollens, particules ultra fines, etc.).
 

· Rappeler la nécessité d'inclure le principe de « pollueur-payeur » dans le modèle économique de manière à associer au financement de la surveillance de la qualité de l’air l’ensemble des contributeurs à la pollution (dont les transports, le chauffage résidentiel et tertiaire et l’agriculture qui ne contribuent pas à ce jour). 
 
* Composition de la délégation : Bernard Garnier, Président d’ATMO France (Vice-Président d'Air Pays de la Loire), Guy Bergé, Trésorier d’ATMO France (Président d’Air Lorraine), Daniel Huot, Membre du Bureau d’ATMO France (Président d’Atmo Franche-Comté) Anne Laborie, Secrétaire Générale d’ATMO France
  
com senat ok.pngTélécharger cette note 
Pour aller plus loin :
 
 
Communiqué de presse : Pollution atmosphérique : « il ne faudrait pas casser les « thermomètres »
À l’heure où une grande partie du territoire national connait un nouvel épisode de pollution important, les Présidents des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air du réseau ATMO France, sont réunis en conférence au siège d’AirParif.
 
À cette occasion ils souhaitent interpeller les pouvoirs publics sur l’importance de ces organismes régionaux qui fournissent une information indépendante et transparente sur la qualité de l’air ainsi qu’une prospective qui permet d’évaluer l’efficacité des mesures de lutte contre les pollutions.
 
Alors que sont mises en évidence les contributions combinées des émissions de l’épandage agricole, du trafic routier et du chauffage résidentiel ou tertiaire, les Présidents font remarquer que le principe « pollueur-payeur » n’est plus respecté. En effet, les ressources des AASQA qui ne proviennent que de l’État et des participations volontaires des collectivités et des industriels, sont fragilisées et ne sont pas à la hauteur des attentes des citoyens.
 
Les Présidents des AASQA sont inquiets sur l’avenir et demandent une implication plus soutenue de l’État et des collectivités territoriales, tous concernés par les enjeux et impacts de santé publique de la pollution atmosphérique.
 
Pour « soigner » efficacement la qualité de l’air, il faut, à tous les niveaux, de bons diagnostics et donc veiller à ne pas abimer les « thermomètres » !
 
Les Présidents des AASQA, membres du réseau ATMO France
 
 
Contact Presse :
Nathalie TUBIANA
06.50.99.74.80
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  
 
aces.jpg
 
 
Contribution d'ATMO France au Séminaire de l'Observation Urbaine de l'AdCF
ATMO France le réseau des AASQA a participé à la 12ème édition du séminaire de l’Observation Urbaine intitulé « Observer l’environnement en ville : ressources et nuisances » organisé le 04/12/14 conjointement par l’AdCF (assemblée des intercommunalités), le Cerema, la Fnau (agences d’urbanisme) et l’Insee. 

À l’occasion de ce séminaire technique qui s’adressait aux agents des intercommunalités, agences d’urbanisme et consultants, Emmanuel Rivière (ASPA) et Anne Laborie ont présenté l’expertise des AASQA au service de l’observation Air-Climat-Énergie. 
 
Consulter la présentation "Air/Climat : dilemme ou deal ?"  
 
 
 
 
 
Feuille de route 2015 issue de la Conférence environnementale : quelles actions pour l'air ?
feuille de route 2015.png
Le Premier Ministre et la Ministre de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie ont présenté en Conseil des Ministres du 4 février 2015 la feuille de route 2015 de la Conférence Environnementale, en soulignant qu'en ce qui concerne le volet santé et environnement, « la pollution de l'air est une priorité ». Éclairage sur quelques actions prévues en matière d'air, de climat, d'énergie et de santé qui s'inscrivent dans l'approche transversale défendue par ATMO France, le réseau des AASQA. 
 
 
Lire la suite...
 
© 2015 Fédération ATMO France